Vendredi 21 septembre 2007
Accroître la contribution du sport au développement durable et à la protection de l'environnement
- Accroître la contribution du sport aux politiques publiques dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’inclusion sociale,
- Repenser l’organisation des calendriers sportifs pour minimiser les déplacements qui sont particulièrement générateurs de gaz à effet de serre, promouvoir des modes de transports alternatifs aux véhicules individuels,
- Organiser le fonctionnement de nos institutions et associations pour qu’elles intègrent les bons gestes quotidiens et que ceux-ci orientent nos actes d’achat, nos consommations,
- Promouvoir des modes d’organisation des manifestations éco responsables,
- Améliorer la qualité environnementale des équipements sportifs,
- Améliorer la qualité environnementale des matériels et articles de sport ainsi que leur contribution au développement durable (refus du travail des enfants, produits élaborés dans le respect des droits des personnes, modes de production respectant l’environnement, encouragement de l’économie solidaire…),
- Généraliser dans la communication des fédérations en direction de leurs adhérents l’information et la formation sur l’environnement et le développement durable,
- Généraliser dans les formations de cadre l’introduction d’un contenu environnement, développement durable,
- Accorder une attention particulière au développement raisonné des sports de nature afin de concilier pratiques sportives, préservation de l’environnement et valorisation des espaces,
- Mobiliser le réseau des associations sportives pour développer en complément des activités sportives des activités de solidarité internationale,
- Réfléchir aux modalités qui permettraient d’organiser les déplacements internationaux des équipes et pratiquants sportifs dans les perspectives du tourisme responsable.
Améliorer la gouvernance
Le sport n’est pas un « sujet » du Développement Durable et de l’Environnement. Il en
est un « acteur"
Le Grenelle de l’Environnement doit prendre acte du rôle que le sport joue déjà dans le domaine de l’environnement comme dans celui du Développement Durable. Il doit permettre que ce rôle se développe et s’amplifie dans le futur. Une nouvelle gouvernance des politiques de développement durable et d’environnement doit être mise en place, gouvernance à laquelle le sport et ses 2 millions de bénévoles apporteront leur contribution.
Le Grenelle de l’Environnement doit prendre acte du rôle que le sport joue déjà dans le domaine de l’environnement comme dans celui du Développement Durable. Il doit permettre que ce rôle se développe et s’amplifie dans le futur. Une nouvelle gouvernance des politiques de développement durable et d’environnement doit être mise en place, gouvernance à laquelle le sport et ses 2 millions de bénévoles apporteront leur contribution.
Cette gouvernance améliorée nécessite que le sport associatif soit reconnu comme acteur à part
entière de l’environnement et du développement durable, tout à la fois par les pouvoirs publics comme par les acteurs de l’environnement :
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Présence de ses représentants dans les instances nationales ou territoriales (conseil national du développement durable, commissions des sites, agenda 21 locaux, conseils d’administration des parcs, réserves, conservatoires d’espaces naturels…)
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Présences de ses représentants dans les instances gérant les contributions environnementales actuelles (TDENS, redevances perçues par les agences de bassin…), voire futures si elles concernent particulièrement le sport.
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Agrément environnement des fédérations sportives qui remplissent les conditions,
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Relance de la commission Barnier « sport - environnement », instance de contact entre le mouvement sportif et le Ministère de l’Ecologie.
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Participations de ses représentants aux différentes plateformes inter associatives.
Par denis cheminade
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Publié dans : grenelle de l'environnement
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